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 Les membres du gouvernements Français

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Festino
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MessageSujet: Les membres du gouvernements Français   Sam 13 Mai - 10:19

Daniel Cohn-Bendit (Député européen écologiste)
F.Mitterrand





Interminable descente aux enfers pour le politicien “VERT” franco-allemand Daniel Cohn-Bendit, dit “DANY LE ROSE”, ou encore “DANY PEDO” - pour pédophile...- parvenu au bout d’une longue carrière d’usurpateur politique portée par un EGO plus que boursouflé... Va-t-il enfin trouver la PAIX? Avant la paix des CIMETIERES, proche, vraisemblablement, pour un sexagénaire usé jusqu’à la corde par une vie de plaisirs égoïstes de toute nature poussés à leur extrême limite, qui termine sa carrière politique à quatre pattes - et devrait, à la lecture du quotidien français Le Monde (propriété de son “pote” et protecteur Pierre Bergé, qui, après l’avoir longtemps couvert, aujourd’hui le sodomise), se tirer une balle dans la tête. Ou se pendre, au choix. S’il lui reste un poil de dignité: ce qui, soyons humains, “humains d’abord”, reste possible...




“Pédophilie : Verts de honte en Allemagne” 
- titre en effet, en énormes caractère, le journal du soir, dans son édition datée de ce 16 octobre 2013, en tête d’une pleine page signée Frédéric Lemaître...



“La
critique a d'abord touché Daniel Cohn-Bendit. Puis le parti écologiste dans son ensemble. Puis, par ricochet, le Parti libéral (FDP). Et maintenant la presse. Et la vague est loin d'être retombée. (...) L'Allemagne s'interroge aujourd'hui sur sa tolérance passée à l'égard des rapports sexuels entre adultes et enfants. (...). Si le député européen n'avait pas accepté de recevoir, au printemps, le prestigieux prix Theodor-Heuss “pour son engagement en faveur de la démocratie”, rien de tout cela ne serait arrivé.
En effet, mi-mars, un mois avant la remise du prix à Stuttgart, Andreas Vosskuhle, le président de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, fait savoir qu'il renonce à prononcer l'éloge de l'ancien “leader de Mai 68” (sic). La raison ? Ses écrits, "qui ne sont pas sans poser problème". Le magistrat fait référence au livre Le Grand Bazar (Belfond, 1975), dans lequel Daniel Cohn-Bendit raconte son expérience d'éducateur dans un jardin d'enfants autogéré de Francfort. "Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller, écrit-il. Je réagissais de manière différente selon les circonstances mais leur désir
me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m'avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?" Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même."

(...)Le député européen s'est par la suite défendu en expliquant qu'"il n'y a eu aucun acte de pédophilie. La pédophilie est un des crimes les plus abjects qui puissent exister.(...)".

Néanmoins, le renoncement d'Andreas Vosskuhle, l'absence, pour les mêmes raisons, de la ministre de la justice, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger (FDP), et les
manifestantsrassemblés le 20 avril 2013 devant le château où se tient la cérémonie
 (video de cette très belle manif: http://www.marianne.net/allemagne/Les-Verts-allemands-le-sexe-et-les-enfants_a18.html )

ont convaincu les Verts : impossible, à six mois des élections fédérales du 22 septembre, de se contenter de dénoncer une exploitation de faits anciens à des fins politiques. 

Pour éteindre l'incendie, le parti écologiste ouvre ses archives à Franz Walter, un professeur qui dirige un institut de recherche en science politique (Göttinger Institut für Demokratieforschung). (...) Le contrat prévoit qu'à chaque fois que le chercheur fait une découverte significative il la publie sans attendre (...).

(...) Le 12 août puis le 16 septembre, le chercheur publie dans la presse deux articles retentissants.

Dans le premier, il revient en détail sur le combat mené par les Verts pour dépénaliser les relations sexuelles entre adultes et mineurs (...). Cette revendication figure explicitement dans le premier programme du parti, adopté en 1980. Il montre aussi comment, à la même époque,
l'Association allemande d'études et de travail sur la pédophilie a fait du lobbying en ce sens et pesé sur les débats d'une autre formation politique, le Parti libéral (centre droit).

A la suite de la publication de l'article dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Dagmar Döring, 53 ans, l'une des responsables de cette association dans les années 1980, renonce à se présenter comme candidate du Parti libéral aux élections législatives. (
Elle est l’auteur d’un texte obscène revenant avec complaisance sur le plaisir qu’elle s’offrait en manipulant une fillette de 9 ans. NDLR L’ESPOIR.)

“Le 16 septembre, six jours avant le scrutin,  (...) Franz Walter explique qu'en 1981 Jürgen Trittin était le responsable du programme des Verts de la ville de Göttingen, dans lequel figurait noir sur blanc la dépénalisation de la pédophilie. Précision : durant la campagne d'octobre 2013, Jürgen Trittin, coprésident du groupe écologiste au Bundestag, était la tête de liste des Verts contre Angela Merkel. (...) Le 22 septembre, les Verts n'attirent que 8,4 % des électeurs. Deux fois moins que ce que laissaient encore prévoir les sondages un an plus tôt.

“Pendant la campagne, poursuit le journal de Pierre Bergé et du milliardaire enrichi par le regretté Minitel Rose Xavier Niel, “les choses paraissaient simples : les Verts (...) avaient, lors de leur fondation dans les années 1980, plaidé pour une autre sexualité, plus permissive, allant jusqu'à porter des revendications qui, aujourd'hui, paraissent déplacées. La Frankfurter Allgemeine Zeitung a d'ailleurs publié, le 15 septembre, un article en ce sens (...) dans lequel l'auteur, Christian Füller, expliquait sur deux pages que les Verts ont "créé une idéologie qui favorise l'abus des enfants".

Le professeur Walter ne partage pas cet avis. "La protection de la nature et le développement durable ne constituent pas un terreau propice à la pédophilie et à l'abus d'enfants. Mais les Verts ont un deuxième créneau (...) : une sorte de libéralisme fondamental associé à un fort hédonisme individualiste. Dans cet environnement, ont émergé dans les années 1970 (...) des revendications pour la dépénalisation des délits sexuels et pour une tolérance à l'égard de la sexualité entre adultes et enfants. Au début des années 1980, une partie de ce libéralisme radical s'est retrouvée chez les Verts", explique-t-il au Monde.

(...) D'ailleurs, le Spiegel et Die Zeit ont battu leur coulpe, à la suite des recherches du professeur Walter. "Les principaux médias de la République ont contribué à banaliser la pédophilie", reconnaît le Spiegel, qui consacre, le 1er octobre, plus de deux pages à cette "errance morale".

(...) L’hebdomadaire a publié des articles complaisants à l'égard de la pédophilie, cette "variante plus tendre du travail social". Et que dire de cette "une" de 1977 sur "les enfants et le marché du sexe" illustrée par la photo d'une fillette de 12 ans simplement vêtue d'une paire de bas et d'un collier lui descendant jusqu'au nombril ? (...)

Les charges contre Die Zeit, l'hebdomadaire de l'intelligentsia allemande – l’équivalent du Monde, NDLR L’ESPOIR - sont aussi accablantes. Dans une série d'articles parue en 1969, Rudolf Walter Leonhardt, responsable du Feuilleton (l'équivalent d'une rubrique Culture et Débats), défend longuement la pédophilie (...) Selon Die Zeit,(...) ce qu'écrivait Leonhardt correspondait à une opinion largement partagée dans les milieux libéraux de l'époque. (...). "Jour après jour, nous faisons de nouvelles découvertes, surprenantes et souvent déprimantes. Ce sera une partie de l'histoire de la bourgeoisie libérale de gauche (...). Maintenant, apparaissent (...) au grand jour les ambivalences, les zones d'ombre des poussées de la libéralisation", commente Franz Walter.

Est-ce un hasard ? Les deux partis qui incarnent ce mouvement, les Verts et le Parti libéral, ont nettement reculé aux élections.”


DES RÉPERCUSSIONS EN FRANCE ?”


“Les résultats des travaux de Franz Walter, conclut Frédéric Lemaître,  pourraient avoir des répercussions dans d'autres pays européens. Dès son premier article, le professeur a insisté sur l'influence des défenseurs de la pédophilie aux Pays-Bas, encore plus grande qu'en Allemagne, selon lui, ainsi que sur la France, où "il y avait une plus longue tradition et aussi une plus grande sympathie pour ce courant de pensée chez des intellectuels de premier plan qu'en Allemagne".

Et le professeur de rappeler que, en janvier 1977, la fine fleur de l'intelligentsia française, (...) André Glucksmann, Jack Lang,  Bernard Kouchner, avait publié dans Le Monde et Libération une lettre ouverte dans laquelle elle affichait sa solidarité avec trois hommes détenus et en attente de procès pour délit sexuel à l'encontre d'enfants de 13 et 14 ans.

La boîte de Pandore ouverte par les Verts allemands n'est pas près de se refermer...”

Qu’un article aussi accablant pour Cohn-Bendit ait pu voir le jour dans les pages du journal de Pierre Bergé, connu pour son souci de museler une rédaction grassement payée pour s’écraser en s’appuyant sans la moindre pudeur sur son statut d’actionnaire de référence, de mécène et de milliardaire de gauche proche de tous les pouvoirs, en dit long sur la débandade de “Dany Pédo”. Dont les partisans reprocheront sans doute au créateur de L’ESPOIR de régler ici “de vieux comptes”...Mais qui règle ses comptes paye ses dettes, comme ne dit pas un faux proverbe chinois, berbère, ou kurde, au choix.
D’autant qu’ il ne s’agit nullement ici de comptes personnels: mais politiques. Il est sain, objectivement et tranquillement sain, que soit enfin - et, souhaitons-le, pour toujours...- dézinguée la figure d’un personnage répugnant porté dans la posture de “leader de mai 1968” par la toute puissance des régies publicitaires finançant les grandes radios privées de la fin des “Trente Glorieuses”, maîtresses du direct et de l’émotion facile à bout touchant, et toute la presse couchée ( “embedded”) de l’époque, ainsi que par son réel talent de baratineur, vendeur de clopinettes... Alors que la fonction essentielle de la marionnette Cohn-Bendit fut de détourner un mouvement de rébellion anti-impérialiste parti d’un soulèvement contre la guerre du Vietnam, 
et prolongé par une des plus grandes grèves jamais apparues dans le monde, et peut-être LA plus grande,
en essayant, dans une première phase, de déporter la lutte sur le terrain du droit, pour les étudiants mâles, de pénétrer dans les chambres des filles, à la cité universitaire de Nanterre (92), avant de transformer une juste exigence de remise en liberté de combattants contre la guerre interpellés, à la Sorbonne, par la police de Georges Pompidou (“Libérez nos camarades!”) en un combat contre De Gaulle et en faveur du très atlantiste et pro-Israélien Mitterrand – lui-même, bien entendu, discrètement favorable à la politique d’agression américaine contre les peuples de l’ancienne Indochine coloniale.
Entre temps, celui qui se faisait alors appeler “Dany le Rouge” par ses complaisants amis journalistes d’Europe numéro 1 et du quotidien d’extrême-droite anti-gaulliste L’Aurore de Jacques-Marie Bourget, Philippe Bernert et consorts, alors qu’il n’avait de rougeoyant que les reflets de sa tignasse, avait manipulé quelques “idiots utiles” en leur faisant crier dans une manif “Nous sommes tous des juifs allemands”, au prétexte de riposter à une déclaration du dirigeant du PCF Georges Marchais qui ne l’avait, en fait, jamais traité , les archives en font foi, de “Juif allemand”, mais d’ “anarchiste allemand” - ce qui était doublement vrai.

Il faut dire que les media financés, déjà, par la richissime régie publicitaire Publicis, propriété du très pro-israélien Marcel Bleustein-Blanchet, père d’ Elisabeth Badinter, l’épouse du célèbre avocat appelé à devenir,

[size=16][size=14]quelques années plus tard, dans la foulée, le ministre de la justice...du protecteur historique de René Bousquet ( l’organisateur de la rafle anti-juive du “Vel d’Hiv”), avaient lâché les chiens – dont “Dany le rouquin”...- contre De Gaulle depuis qu’en 1967, l’année précédant MAI 1968, le chef de la “France Libre”, après avoir condamné l’ “impérialisme américain au Vietnam” dans le fameux discours de Pnomh Pehn, avait sévèrement condamné Israël, “sûr de lui et dominateur”, pour ses exactions militaires au cours de la guerre anti-arabe dite “des 6 jours”.
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Escroc politique de première bourre, et chouchou des media, Cohn-Bendit, affairé à travestir MAI 1968 en mouvement “pour la révolution sexuelle”, le droit à “jouir sans entraves” - dans les entraves du CAPITAL – se crut alors, quelques temps, tout permis. Allant jusqu’à vanter, au cours d’une émission télévisée empreinte de complaisance, le plaisir qu’il y a, pour un adulte comme lui, à entretenir des relations “érotiques” avec une “petite fille de 5 ans”... ( “Quand une petite fille de 5 ans, 5 ans et demie, commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est un jeu érotique... Erotico-maniaque... C’est fantastique”

Quelque peu démonétisé en France au début des années 1970,  le “Rose” maquillé en “Rouge” allait  se réorienter vers un destin de “Vert” (à la remorque de la sensibilité écologiste peu à peu émergente) en se repliant vers l’Allemagne, dont il avait, de fait, souhaité conserver la nationalité par peur du service militaire alors obligatoire en France.

Fidèle à une haine de la “grande nation” dont l’ “anarchiste allemand” ne s’est jamais, reconnaissons-lui cette cohérence, départi, il fera, outre-Rhin, une carrière de député européen, enrichissante au point de lui permettre de s’offrir une belle maison de vacances, bientôt couvertes de tags vengeurs, dans la région de Montpellier, jusqu’à ce que, sur le tard, “les Verts allemands”, selon les termes d’un premier article du Monde, prudent, publié le 14 août 2013,  “revisitent leurs discussions passées sur la dépénalisation de la pédophilie”: “Il n'y a pas que les Verts qui, au début des années 1980, ont envisagé de dépénaliser la pédophilie en Allemagne. La question a aussi taraudé le Parti libéral, le FDP (...). Tel est l'un des principaux résultats du travail mené depuis deux mois par un institut de recherches de Göttingen. (...) Les chercheurs ont notamment révélé qu'une candidate du FDP aux élections législatives de septembre avait, à l'époque, publié un texte dénué d'ambiguïté sur le plaisir que lui apportait une fillette de 9 ans.

Cohn-Bendit fait alors l’objet de poursuites pénales pour pédophilie, en Pologne, sur plainte du célèbre réalisateur de cinéma polonais Grzegors Braun – et ne peut plus se permettre de mettre les pieds dans ce pays voisin de sa très chère Allemagne, où lui revient désormais régulièrement en pleine figure la phrase en forme d’aveu du Grand Bazar...A Berlin-même, toutes ses prestations publiques grassement rémunérées sur “les valeurs européennes” provoquent, au même moment, les interventions de spectateurs l’interrompant au cri de  « cet homme est un pédophile » avant de se livrer à une lecture publique du fameux passage du Grand Bazar.

« Comment est-ce possible que Médecins sans frontières invite un homme qui se décrit lui-même comme étant un violeur d’enfants et comment peut-on imaginer que Médecins sans Frontières soutienne la pédocriminalité humanitaire ? », demande, par exemple, un homme d’un calme imperturbable se levant pour  interpeller les responsables de Médecins sans frontières, au cours d’une conférence offrant une tribune à Cohn-Bendit le 25 avril 2013 à Berlin.
Le lendemain 26 avril,  Cohn-Bendit, invité à participer à un colloque à l’université de Wroclaw, choisit de.  s’esquiver en se prétendant malade. Il restera planqué dans son hôtel toute la journée. En Pologne, pays catholique, l’enfant est sacré. Des manifestants polonais avaient exprimé l’intention de venir “casser un peu de verre”...
Même scénario quelques jours plus tard, à peine, le 28 avril, quand Daniel Cohn-Bendit, au Berliner Ensemble,  le célèbre théâtre tenu par Bertold Brecht et Heiner Müller à l’époque  de la RDA, voit un homme sortir du public et monter sur l’estrade pour lui jeter à la figure les propos répugnants du Grand Bazar.
C’est dans ces conditions que le réalisateur polonais Grzegors Braun, écœuré de voir “Dany le Rose” se vanter, à la télévision, de ses performances sexuelles au détriment de très  de jeunes enfants, décide de déposer une une plainte au pénal  pour pédophilie...

Véritable oraison funèbre de Cohn-Bendit, l’article du Monde qui vient de paraître n’est sans doute pas le premier.

“Le très moral parti écologiste allemand Die Grünen (“Les Verts”) fait face, écrivait l’hebdomadaire français MARIANNE en mai 2013,  à un débat douloureux sur sa tolérance passée vis-à-vis de la pédophilie et des pédophiles. Ce sont les protestations qui ont entouré la remise du prix Theodor Heuss pour le courage civil à Daniel Cohn-Bendit, fin avril 2013, qui ont relancé la polémique.(...)Les campagnes électorales sont propices à faire ressortir les vieilles histoires jamais réglées et qui font mal. C’est ce qui arrive au parti écologiste allemand avec un débat sur sa tolérance vis-à-vis de la la pédophilie dans les années qui ont suivi la création du parti. Le 20 avril dernier, Daniel Cohn-Bendit s’est vu décerner le très réputé Prix Theodor Heuss (ancien président allemand) pour le courage civil.(...) Dehors, un petit groupe de manifestants a bruyamment protesté contre le choix du lauréat. Et les invités membres des partis conservateur et libéral, de même que le président du Tribunal fédéral constitutionnel Andreas Voßkuhle prévu pour le discours, ont boycotté la cérémonie pour protester contre les propos tenus par M. Cohn-Bendit dans (...)Le Grand Bazar. 1975). Il y évoquait son expérience de travail dans un jardin d’enfant de Francfort,(...)

« Au niveau national, les Grünen étaient le seul espoir pour les pédophiles »

Suite à cette remise de prix catastrophique, « Dany » a préféré refuser le Grand Prix des Médias franco-allemands 2013 qui lui était décerné quelques jours plus tard : «Cohn-Bendit indique qu'il craint de se faire à nouveau attaquer dans le cadre de la prochaine campagne électorale allemande. Afin d'éviter de nouvelles controverses, il a ainsi décidé de ne pas accepter le prix», ont expliqué les organisateurs. (...)


Les rapports internes entre les écologistes et une mouvance fourre-tout de défense des « minorités sexuelles » n’ont jamais été éclairés. Dès la fondation du parti en 1980, un groupe de travail intitulé « Homosexuels, pédérastes et transsexuels » (SchwuP) s'est créé. Jusqu’à sa dissolution sept ans plus tard, ce groupe a défendu, via de nombreuses motions, la légalisation « des rapports sexuels tendres entre adultes et enfants ». Il a aussi milité en faveur de la décriminalisation de la pédophilie (...) : « Au niveau national, les Grünen (les “Verts” allemands) étaient le seul espoir pour les pédophiles », a expliqué Kurt Hartmann, ancien membre du SchwuP, interrogé par l’hebdomadaire Der Spiegel (n° 20/2013).(...) Selon Der Spiegel, la dissolution du SchwuP est à mettre sur le compte de la double pression exercée par les courants féministes et homosexuels internes au parti, résolument opposés à ce mouvement considéré comme l’expression de fantasmes masculins nauséabonds pour les uns et/ou un amalgame dangereux entre homosexuels et pédérastes pour les autres. (...)La direction fédérale a donc décidé de prendre le taureau par les cornes et de faire toute la lumière sur ce chapitre honteux : « La direction fédérale accueille favorablement les recherches de chercheurs visant à étudier les documents et activités de certains groupes au sein du parti pendant les années 80 », a déclaré la
co-présidente des Grünen Claudia Roth.”




Mais MARIANNE, qu’on le déplore, ou qu’on s’en félicite, n’a pas le poids du Monde – journal officiel du milieu des affaires et de la politique.

Le réquisitoire de Frédéric Lemaître témoigne donc bien de la fin d’une époque.

Pour le politicien “VERT” aujourd’hui “VERT DE HONTE”, le temps de la retraite est là.

Il aura tout de même échappé à pire.

Au cœur des réseaux les plus secrets de l’appareil d’Etat, en France, et par exemple au “Groupe des Enquêtes réservées” (G.E.R.) des Renseignements généraux de la Préfecture de Police de Paris (RGPP), brièvement sorti de l’ombre au moment de l’assassinat, en 1990, du Pasteur protestant Joseph Doucé (professionnel des confessions  recueillies devant une Bible ou sur l’oreiller dans le milieu des “minorités sexuelles à très haut risque”
http://www.lemondereel.fr/liban.html#jobic), spécialisé dans la manipulation de personnalités politiques fragilisées, et jamais dissous depuis ce scandale énorme, on s’est longtemps intéressé à Cohn-Bendit. Les RG espéraient que le député européen, attentivement mis sur écoute et minutieusement surveillé, mènerait sur la piste d’un de ses réseaux criminels européens mis à jour en marge de l’affaire DUTROUX, en Belgique, dans les années 1990, également, et employés au recrutement forcé, enlèvements et meurtres à l’appui, de “très jeunes prostitués mâles et femelles” utilisés pour compromettre et faire chanter des hommes politiques, que leur frénésie de pouvoir, en tout domaine, conduit, précisément, sur les chemins pervers de la pédophilie criminelle, et même des “snuff movies”, ces petits films d’horreur farcis de scènes, réelles, de viols et de tortures d’enfants, garçons et filles, tournés en général sur des péniches naviguant sous le couvert d’épais bancs de brume dans la discrétion des eaux internationales échappant à tout risque d’interventions policières au large d’Anvers ou d’Amsterdam.

(L’affaire DUTROUX: http://www.lemondereel.fr/dutrouxotan.html



Il n’en a, semble-t-il, rien été. Du moins n’en a-t-on pas entendu parler. Cela dit, non pour “pourrir” davantage le portrait de “Dany Pédo”, trop couard, vraisemblablement, pour suivre ses petits penchants pervers jusqu’à des imprudences de nature criminelle, mais pour montrer que,
dans ce domaine de la perversion pédophile nourri par une fascination pour le pouvoir du sexe, et du sexe imposé par des adultes sans scrupules à l’innocence de l’enfance, il ne s’agit pas ici de moralisme puritain, mais de POLITIQUE – au sens le plus noble du terme.

Issu des mœurs barbares de la horde archaïque datant d’un temps des cavernes où les religions n’étaient pas venues apporter un semblant de régulation des conduites permettant l’essor de sociétés humaines dignes de ce nom, avant d’être elles-mêmes corrompues, plus souvent qu’à leur tour, par cela même qu’elles étaient supposées combattre, le commerce sexuel livrant de jeunes ou de très jeunes enfants aux fantasmes plus ou moins sadiques des adultes, et, trop souvent, de leurs propres ascendants au sein du cercle familial, n’a pas seulement pour effet de mutiler corps et âmes, les victimes de pervers pédophiles ayant parfois tendance à reproduire ces mêmes comportements, soit en faisant, autour d’eux, de nouvelles victimes, soit en intériorisant un sentiment morbide de dépréciation de soi, sur le mode de la culpabilité – source, souvent, d’une dérive prostitutionnelle au fondement masochiste.

De cette spirale, en effet, l’expérience le montre, on peut sortir. 


Et rien n’est plus beau que le regard fier et douloureux d’une jeune femme sortie vivante et digne des pires outrages, refusant de s’enfermer à vie dans un schéma victimaire, engagée sur le chemin de sa reconstruction personnelle, capable, pour cela, du plus difficile des pardon, et, plus encore que de pardon, d’oubli.

L’enjeu réel est autre.

La fascination sexuelle pour l’enfance s’inscrit, socialement, au centre des JEUX DE POUVOIR. C’est pour cette raison qu’elle fait des ravages DANS LE MONDE POLITIQUE. Comme l’a montré, par exemple l’affaire LE TROQUER – du nom d’un honorable barbon de la IVème République, membre éminent de l’Assemblée sénatoriale connu pour son anti-Gaullisme qui envoyait son chauffeur et garde du corps Pierre SORLUT, un policier de la DST, détourner de très très jeunes filles à la fraîcheur parfaite à la sortie d’établissements scolaires pour fournir en chair fraîche des “parties” parlementaires plus que pimentées; seul le chauffeur fut condamné, il sut se taire, survécut, donc,  et termina sa vie comme gérant d’un restaurant à partouzes de la rue des Martyrs tandis que les politiciens dont il était le pourvoyeur, épargnés officiellement par la justice, disparurent de la scène publique. On doit regretter que de telles pratiques, qui n’ont nullement disparu, subsistent aujourd’hui, sous l’œil toujours intéressés de policiers du renseignement qui en font leur miel, à la sortie de collèges de banlieue où de très jeunes “décrocheuses” du système scolaire jetées à la rue par des sanctions stupides sont la proie de très jeunes proxénètes spécialisés et finissent dans des arrière-salles de café fréquentées par des politiciens locaux de toute tendance...

Publié il y a 17th October 2013 par Jean-Paul Cruse

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